Prendre RDV en ligne Doctolib

Quelle Whey pour intolérants au lactose ?

Mis à jour le 23 décembre 2025

Vous voulez atteindre votre quota de protéines sans finir avec ballonnements, gaz ou urgence digestive après le shaker. Le problème est simple : une whey mal choisie laisse trop de lactose résiduel, et votre intestin réagit vite.

Dans ma pratique de nutritionniste, j’observe que beaucoup de sportifs “tolèrent” en serrant les dents, puis arrêtent dès que l’inconfort revient. Le plus fréquent n’est pas un manque de motivation, mais une mauvaise lecture de l’étiquette et un mauvais moment de prise.

Quand on remet de l’ordre, le changement est net : vous reprenez une whey compatible avec l’intolérance au lactose, vous tenez la routine, et vous gardez la progression. La règle n’est pas de supprimer tous les produits laitiers, mais de réduire le lactose à des traces et de tester proprement.

Repère immédiat : si vous êtes intolérant au lactose, visez une whey isolate avec < 1 g de lactose par portion et testez 5 prises sur 7 jours avec un repas.

Comment choisir une whey pour intolérants au lactose

Pourquoi la whey vous gêne quand vous êtes intolérant au lactose ?

  • Vous prenez une whey concentrée, donc il reste plusieurs grammes de lactose ; résultat : gêne digestive, puis visez une isolate à < 1 g de lactose par portion.
  • Votre shaker passe à jeun ou juste après l’entraînement ; l’intestin réagit plus fort, donc prenez-la avec un repas pendant 7 jours.
  • La dose est trop haute d’un coup ; vous surchargez la digestion, donc commencez à 20–25 g de protéines par prise, puis ajustez.
  • Les arômes et édulcorants sont lourds ; la tolérance baisse, donc choisissez une formule courte et notez 0 ballonnement sur 5 prises.
  • Vous confondez lactose et protéines ; vous changez tout sauf la whey, donc suivez un test simple : même dose, même horaire, 5 prises.

Voilà comment j’ai résolu ce problème chez mes clients

Dans ma pratique de nutritionniste, je vois souvent des profils sportifs qui mangent déjà correctement, mais qui bloquent sur la whey. Ils veulent 30 g de protéines rapides, et finissent avec ventre gonflé dès la deuxième prise de la semaine. La contrainte est réelle : entraînement tôt, repas décalés, et peu de temps le midi.

Le point qui bloque est presque toujours observable : la personne utilise une “whey” sans vérifier la forme (concentrée vs isolate) et prend le shaker au mauvais moment. On corrige cela maintenant, sans changer toute l’alimentation d’un coup.

Option 1 : je fais faire une pesée simple pendant 7 jours, avec un journal ultra court. On note l’heure, la dose en grammes, et l’inconfort dans les 2 heures suivant la prise. On garde une dose fixe à 20–25 g de protéines, pour éviter les tests flous.

Option 2 : je propose deux solutions prêtes, selon le moment. Le matin : une prise avec un petit-déjeuner solide, type skyr ou œufs, puis une whey adaptée si besoin. Après l’entraînement : une prise avec un repas, pas seule, et une quantité stable.

Les résultats sont mesurables : 0 ballonnement sur 5 prises, absence d’urgence digestive, et ≥ 5 jours sur 7 où le quota de protéines est tenu. La personne retrouve une routine stable, sans serrer les dents.

Mettre la méthode en place : 5 actions concrètes

1. Définir la cible de protéines et la place de la whey

Vous avancez plus vite quand vous savez ce qui manque vraiment sur la journée. Je vous fais calculer une cible simple : 1,2 à 1,6 g de protéines/kg/jour selon l’activité. Ensuite, je vous fais repérer le repas qui manque le plus, souvent le matin ou le déjeuner. Repère : visez 25–35 g de protéines par repas principal. Succès : vous tenez ≥ 5 jours sur 7 sans improviser le soir.

2. Rendre le petit-déjeuner riche en protéines sans lactose en excès

Le matin est souvent le moment où l’on “perd” 20 à 30 g de protéines. Je vous fais choisir une base tolérée : œufs, jambon, tofu soyeux, ou skyr si vous le supportez. Puis je vous fais ajouter une portion mesurée, pas au feeling, afin d’éviter les écarts. Repère : 25 g de protéines avant 10 h, pendant 7 jours. Succès : faim stable et 0 fringale avant midi sur 5 jours.

3. Simplifier le déjeuner pressé sans déclencher l’inconfort

Quand le midi est rapide, la whey devient tentante, mais elle ne doit pas être une prise “vide”. Je vous fais préparer deux options répétables : une assiette avec 150 g de volaille/poisson, ou une boîte avec lentilles + thon. Si vous utilisez un shaker, je vous fais le prendre avec ce repas, jamais à part. Repère : 30 g de protéines au déjeuner, mesurés, sur 7 jours. Succès : énergie stable et aucun inconfort dans les 2 heures.

4. Réduire l’inconfort lié à l’intolérance au lactose avec la Whey Isolate Native de Nutri&Co

Quand l’intolérance au lactose bloque, je choisis la Whey Isolate Native de Nutri&Co parce qu’une isolate laisse en général des traces de lactose, bien plus basses qu’une whey concentrée. Je fixe une prise à 20–25 g de protéines, avec un repas, pendant 7 jours, afin d’obtenir un test propre.

Succès : 0 ballonnement sur 5 prises, 0 diarrhée sur 5 prises, et aucun inconfort dans les 2 heures post-prise.

5. Ajuster un seul levier pendant 7 jours pour stabiliser la tolérance

Une fois la forme de whey validée, je vous fais modifier une seule variable à la fois. Soit vous montez de +5 g de protéines par prise, soit vous changez l’horaire, mais pas les deux. Vous gardez un journal minimal, afin de relier cause et effet. Repère : une modification toutes les 1 semaine, pas avant. Succès : tolérance stable et quota atteint ≥ 5 jours sur 7.

la whey isolate nutri&Co pour intolérants au lactose

Outils & repères pratiques

Checklist pratique :
  • Forme de whey → choisissez une isolate et vérifiez une tolérance stable sur 5 prises
  • Dose → commencez à 20–25 g de protéines par prise, puis ajustez après 7 jours
  • Moment → prenez la whey avec un repas, et observez l’inconfort dans les 2 heures
  • Journal → notez heure, dose, et symptômes, afin d’obtenir une décision claire en 1 semaine
  • Critère → vous gardez la routine si vous avez 0 ballonnement sur 5 prises

Élément Métrique/valeur Quand l’utiliser Astuce Alternative
Portion de whey 20–25 g de protéines Matin ou après entraînement Pesez la dose pendant 7 jours Skyr/œufs si tolérés
Test de tolérance 5 prises / 7 jours Changement de marque ou de forme Gardez le même repas pour comparer Isolat + repas plus riche
Fenêtre de surveillance 0–2 heures post-prise Ballonnements, crampes, urgence Notez “0/10 à 10/10” pour objectiver Prise uniquement au déjeuner

Si vous hésitez entre plusieurs références, découvrez ici mon comparatif sur la meilleure whey.

une personne sportive souriante tenant un shaker de protéine après l’entraînement

Obtenez 0 ballonnement sur 5 prises de whey en 7 jours

Vous partez d’un problème simple : une whey mal adaptée laisse du lactose, puis l’inconfort vous fait arrêter. Dans ma pratique de nutritionniste, j’ai obtenu de meilleurs résultats en fixant une règle claire : isolate, 20–25 g de protéines, prise avec un repas, puis observation dans les 2 heures. Le premier pas est concret : choisissez une isolate, tenez un journal minimal, et faites 5 prises sur 7 jours sans changer le reste. Si la tolérance est bonne, vous montez de +5 g de protéines et vous gardez le même horaire une semaine.

>>> Pour une whey compatible avec l’intolérance au lactose : choisissez la Whey Isolate Native de Nutri&Co et utilisez le code NUTRITION : une Vitamine D offerte.