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Soutenir le métabolisme musculaire :quels nutriments jouent un rôle clé

Mis à jour le 6 février 2026

Une fatigue rapide, une perte de force et des courbatures fréquentes peuvent être les premiers
signes d’une carence en nutriments essentiels dans notre organisme. Il arrive souvent que notre
alimentation ne suffise plus à couvrir nos besoins en protéines, créatine, lipides et autres nutriments
importants. Dans ce contexte, il est pertinent de s’intéresser de plus près à son métabolisme
musculaire, car il joue un rôle déterminant dans la performance, la capacité d’effort et la
récupération.

Approvisionnement énergétique des muscles : la base de la
performance

Nos muscles ont besoin d’énergie pour chaque contraction. Cette énergie est fournie sous forme
d’adénosine triphosphate (ATP). Cependant, les réserves d’ATP dans les muscles sont limitées. Lors
d’un effort maximal, elles sont souvent épuisées après seulement une à deux secondes. L’ATP doit
alors être régénéré immédiatement afin de maintenir le travail musculaire.

C’est précisément dans ces situations que le système phosphocréatine joue un rôle essentiel.
Creatine Monohydrate contribue à la régénération rapide de l’ATP consommé. De cette manière, la
performance lors d’efforts courts et explosifs peut être soutenue. La créatine peut être apportée par
l’alimentation, notamment via la viande rouge ou le poisson. Toutefois, les quantités présentes dans
les aliments sont relativement faibles. Pour atteindre des doses réellement efficaces sur le plan de la
performance, il faudrait en consommer de très grandes quantités.

Une supplémentation en Creatine Monohydrate constitue donc une solution simple et contrôlée
pour augmenter de manière ciblée les réserves de créatine dans les muscles. Cela permet de couvrir
les besoins sans devoir consommer de grandes quantités d’aliments riches en créatine.

Protéines et acides aminés : les briques de base de la
musculature

La musculature est constituée en grande partie de protéines. Pour fonctionner correctement,
l’organisme mobilise quotidiennement ces structures protéiques. En cas d’apport insuffisant, il
manque des éléments essentiels nécessaires à la construction ou à la réparation des muscles. Les
protéines ne peuvent toutefois pas être stockées dans le corps comme les graisses ou les glucides. Il
est donc indispensable d’en assurer un apport régulier par l’alimentation.


Cela peut se faire par le biais du régime alimentaire. Les aliments d’origine animale comme la viande,
le poisson, les œufs ainsi que les produits laitiers contiennent généralement de grandes quantités de
protéines. Les sources végétales, telles que les légumineuses, le tofu, les noix, les graines ou
certaines céréales, présentent en général une teneur en protéines plus faible. Pour couvrir les
besoins quotidiens d’un adulte, il serait nécessaire de planifier plusieurs repas riches en protéines
répartis sur la journée. Dans la vie quotidienne, cela n’est pas toujours facile en raison du manque de
temps, de l’appétit ou des habitudes alimentaires personnelles. C’est pourquoi les compléments tels
que les poudres protéinées, les barres ou les shakes protéinés prêts à boire constituent une
alternative pratique.

Pour que la musculature reste saine et performante, ce n’est pas seulement la quantité totale de
protéines qui compte, mais aussi la présence d’acides aminés. Les acides aminés sont les plus petites
unités constitutives des protéines. Certains peuvent être synthétisés par l’organisme, d’autres non.
Ces acides aminés dits essentiels doivent être apportés régulièrement par l’alimentation ou par des
compléments adaptés, car leur rôle dans le maintien de la masse musculaire, notamment face à la
perte musculaire liée à l’âge, est aujourd’hui bien documenté.

Glucides et lipides : des sources d’énergie complémentaires

Chaque organisme a besoin d’énergie pour fonctionner. Les glucides constituent la source d’énergie
la plus rapide. Ils peuvent être stockés sous forme de glycogène. La taille de ces réserves dépend
notamment de l’âge, de la taille corporelle, de la masse musculaire, du niveau d’entraînement et du
régime alimentaire. Lors d’une activité modérée, ces réserves peuvent durer plusieurs heures, mais
en cas d’effort intense, elles peuvent être largement épuisées après environ 60 à 90 minutes.

Les lipides, en revanche, fournissent une énergie durable. Ils agissent plus lentement que les
glucides, mais sont disponibles sur une période beaucoup plus longue. En particulier lors d’efforts
d’intensité faible à modérée, ils constituent la principale source d’énergie et permettent d’épargner
les réserves limitées de glucides de l’organisme.